08/04/2008

La Flamme de la Honte

SLD Europe, 07 Avril 2008

Ce lundi 7 avril 2008 plusieurs membres de l’association Sauver Le Darfour portant des T-shirts « Génocides is unlompic » et « Sauver Le Darfour » ainsi que des banderoles ont à plusieurs niveaux des Champs Elysées tenté de perturber le parcours de la Flamme olympique.

Hués, Cris de slogans « la Chine doit changer de politique », « 400 000 morts c’est trop », « Non aux jeux Olympiques du Génocide ».

Des bombes à eaux ont été également lancées.

Le Président de Sauver Le Darfour, Mahor Chiche, a réussi à passer sur Les Champs Elysées (au niveau du relais de Flamme (Pizza Pino)) et crier Sauver Le Darfour tout en arborant son T-shirt.

Malheureusement, le temps n’était pas à Paris au respect de la liberté de manifestation et aux Droits de l’Homme.

Plusieurs coups ont atteint le Président de Sauver Le Darfour en particulier 2 coups de poing d’agents des forces publiques sur la tempe gauche et l’œil gauche ; à terre il a encore reçu des coups.

La France et en particulier le Président de la République doivent dès à présent annoncer leur intention de boycotter la cérémonie des Jeux de la honte.


Contact presse : Mahor Chiche 06 16 01 73 40 contact@sauverledarfour.org



 

09/04/2006

RETRAIT DU CPE

DÉCLARATION DES ORGANISATIONS SYNDICALES D’ÉTUDIANTS, DE LYCÉENS ET DE SALARIÉS

*UNEF, CÉ, UNL, FIDL, CFDT, CFE CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA*

Les formidables mobilisations unitaires de ces deux derniers mois, le succès encore plus important des arrêts de travail, grèves et manifestations du 4 avril, avec plus de 3 millions de manifestants, le développement du mouvement dans les universités et les lycées, confirment la conscience profonde de la gravité de la situation par les salariés, les étudiants, les lycéens.

 

Rien et notamment pas les manœuvres gouvernementales n’entame la détermination croissante à obtenir le retrait du CPE, revendication commune depuis le début de la crise.

Les organisations syndicales d’étudiants, de lycéens et de salariés rappellent qu’elles avaient, ensemble, demandé au Président de la République de ne pas promulguer la loi et d’éviter tout passage en force.

Elles dénoncent l’imbroglio créé par les décisions des pouvoirs publics et prennent acte des initiatives parlementaires. Elles exigent des réponses claires et rapides.

L’objectif des organisations syndicales n’est pas de négocier des aménagements au CPE mais d’obtenir son abrogation.

 

Elles rappellent que, pour permettre l’ouverture de discussions ou de négociations sur l’emploi et la formation des jeunes, la précarité et le chômage, l’hypothèque du CPE doit être, très rapidement, levée. Ce qui passe par le vote, avant les vacances parlementaires (le 17 avril) d’une loi abrogeant le CPE.

Dès aujourd’hui et avant le 10 avril, elles appellent leurs organisations locales à rencontrer dans l’unité les députés et les sénateurs pour exiger le retrait du CPE et à rendre publiques les réponses.

L’intersyndicale affirme son soutien aux mobilisations étudiantes et lycéennes et, notamment, à la journée d’action du 11 avril.

Afin de maintenir et développer partout la pression, les organisations appellent leurs structures locales à donner la plus grande visibilité à leur exigence.

 

Pour les 12 organisations, la mobilisation n’est ni suspendue ni abrogée. Elles conviennent de rester en contact permanent et de se retrouver en intersyndicale le 10 avril 2006. Elles se déclarent prêtes, faute d’une décision rapide de retrait du CPE, à décider d’un nouveau temps fort de mobilisations, sans exclure aucun moyen d’action.

Paris, le 5 avril 2006

 

 

 

29/03/2006

RETRAIT DU CPE

Qui sème la précarité, récolte la colère

Je suis atterré par l’autisme total dont  fait preuve le Premier Ministre.
Le temps n’est pas à l’explication et à la pédagogie, comme si les lycéens et les étudiants mobilisés contre le CPE étaient débiles, mais à répondre à leurs revendications.

Monsieur de Villepin s’y refuse. Il propose des aménagements qui vident le CPE de sa substance, alors pourquoi ne pas retirer et entamer de réelles discussions sur le chômage, et plus particulièrement sur le chômage des jeunes.

Le CPE ne s’appliquera pas, les mobilisations quotidiennes démontrent l’hostilité massive des jeunes, des salariés et des précaires.

Aucun dialogue ne pourra être envisagé tant que le CPE ne sera pas purement et simplement retiré.

A force de prendre de haut les jeunes, le gouvernement ne va qu’accentuer la colère et risque d’être responsable des atteintes à l’ordre public commises par les casseurs.

Tous ensemble pour le RETRAIT Du CPE