11/06/2009
Botswana says Sudan’s Bashir will be arrested if he visits
Botswana says Sudan’s Bashir will be arrested if he visits
June 9, 2009 (WASHINGTON) – The government of Botswana announced today that it will arrest Sudanese president Omer Hassan Al-Bashir if he visits its territory.
Botswana is a member of the International Criminal Court (ICC), which has issued an arrest warrant for Bashir last March on seven counts of war crimes and crimes against humanity in connection with alleged war crimes committed in Darfur.
The foreign minister of Botswana Phandu Skelemani told the British Broadcasting Corporation (BBC) that his country has legal duty to help ensure the appearance of Bashir before the court.
The president of Botswana Ian Khama was reported to have told his Tanzanian counterpart in May that his government supported the arrest warrant.
Botswana is the second country in Africa to publicly announce that it will apprehend Bashir if he visits.
Last month South African officials warned Bashir against travelling to attend President Jacob Zuma’s inauguration ceremony or else he will face arrest.
Bashir has travelled to more than half a dozen regional countries in a show of defiance against the ICC. However none of the countries he visited were ICC members.
More than 30 African countries are have ratified the ICC Statute making them legally obligated to cooperate with the court in arresting the Sudanese president.
However many countries across the continent condemned the arrest warrant while some have publicly declared that it will not honor its obligations under the Statute.
A two-day meeting in the Ethiopian capital this week convening African ICC members failed to agree on a mass withdrawal from the court as proposed to protest the arrest warrant.
Diplomats at the meeting said that the participants would instead call for a UN Security Council (UNSC) deferral of the indictment as empowered under the Rome Statute of the ICC.
En espérant que les Etats européens soient aussi fermes, il faut que le nouveau Parlement européen fasse plus pour le Darfour !
Le combat ne fait que commencer.
00:40 Publié dans SOLIDARITES INTERNATIONALES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : onu, afrique, otan, ban ki moon, usa, save darfur, sauver le darfour, bechir, tchad, sarkozy
04/03/2009
Darfour : La Cour Pénale Internationale met fin à l’impunité du Dictateur Omar El BECHIR
Darfour : La Cour Pénale Internationale met fin à l’impunité du Dictateur Omar El BECHIR
Après le mandat d’arrêt de la CPI à l’encontre d’Omar El BECHIR,
La junte soudanaise doit quitter le pouvoir !
Sauver Le Darfour se félicite de la décision de la Cour Pénale Internationale de poursuivre le Président soudanais Omar El BECHIR des crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis au Darfour.
Six ans après le début des massacres -300 000 morts et 2.2 millions de déplacés-, la responsabilité du Président Soudanais, de son armée et de ses milices Janjaweeds est enfin recherchée par la Justice internationale. Pour Luis Moreno-Ocampo, le président soudanais exerce un contrôle absolu, et il est au sommet de la structure de l'Etat qu'il dirige personnellement. C'est bien lui qui dirige les milices janjaweeds et qui a planifié les crimes du Darfour.
Au temps de l’indignation citoyenne succède enfin le temps de la justice. Omar el-Béchir est le quatrième chef d'Etat en exercice à être poursuivi par la justice internationale, après l'ancien président du Liberia Charles Taylor, l’ex-président yougoslave Slobodan Milosevic, et l’ex-président serbe Milan Milutinovic.
Sauver Le Darfour a toujours estimé que la paix au Darfour et dans la région ne sera possible qu’après le départ du pouvoir du potentat criminel, qui avait pris le pouvoir par la force en 1989.
Le Conflit au Darfour est un facteur d’implosion du Soudan et de déstablisation de l’ensemble de la Corne de l’Afrique.
Il appartient à l’Europe et au nouveau président américain Barak OBAMA, ainsi qu’aux autres puissances régionales et internationales de prendre des actes concrets afin de restaurer la paix et la sécurité dans cette zone, en contribuant à restaurer les conditions de la démocratie au Soudan.
Aussi, Sauver Le Darfour réclame toujours :
- La constitution d’un front uni de la communauté internationale impliquant les grandes puissances, dont notamment la Chine, pour que soit organisée une Conférence de paix internationale sur le Darfour,
- L’application des résolutions de l’ONU et en particulier le déploiement d’une force crédible d’interposition et de protection des populations civiles,
- Le désarmement des milices Janjaweeds et le retour des réfugiés,
- L’interdiction effective du survol du Darfour par des avions autres qu’humanitaires,
- Le respect de l’embargo sur les armes par les grandes puissances, et notamment par la Chine etla Russie,
- L’indemnisation des victimes et la reconstruction.
Enfin, Sauver Le Darfour appelle Monsieur le Président Nicolas SARKOZY a déployé tous les efforts pour contraindre la junte soudanaise a quitté le pouvoir.
Le Bureau National de Sauver Le Darfour
19:41 Publié dans SOLIDARITES INTERNATIONALES | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : cour pénale internationale, onu, darfour, soudan, genocide, union européenne, sarkozy, royal, bechir
26/12/2008
Droits de l'Homme, le faux clash
00:13 Publié dans SOLIDARITES INTERNATIONALES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21/12/2008
DROITS DE L'HOMME LE FAUX CLASH
Mahor Chiche: «Quand on défend les Droits de l'Homme, il faut aller jusqu'au bout»
Vidéo Hier, Bernard Kouchner et sa Secrétaire d’Etat Rame Yade ont passé la journée à se jeter les ONG à la figure. Le ministre a carrément affirmé que le poste de Yade était inutile. « Les droits de l'homme n'ont jamais été une priorité pour les Affaires Etrangères » réplique l'association Sauver Le Darfour à la caméra de StreetReporters.
Si pour Bernard Kouchner, la création d’un Secrétariat d’Etat aux Droits de l’Homme était «une erreur», pour Rama Yade, c'est l'avis des ONG et des militants des droits de l'homme qui est important. Participant au Talk Orange- Le Figaro, Yade estime qu' «un travail exaltant (...) a été fait, avec des résultats concrets », en ajoutant qu'elle s'est « fixé des priorités » qu'elle « continuera à tenir », évoquant ainsi les droits des femmes, des homosexuels et des enfants. Lors d'une remise de prix au Quai d'Orsay à la mi-journée, elle s'était déjà adressée sans le citer à Bernard Kouchner. « Les Français savent que les droits de l'homme servent à quelque chose », avait-elle dit.
Plus tard dans la journée, Bernard Kouchner a justifié ses propos lors d’un forum avec les ONG : « Il ne faut plus mélanger politique et droits de l'homme », a répété le chef de la diplomatie française. « La politique doit être imprégnée de droits de l'homme et les organisations de droits de l'homme doivent être en permanence, sous la pression de leurs militants, à nos basques. Je pense que c'est exactement ce que demandaient les ONG depuis des années, de ne pas mélanger les choses », a-t-il ajouté.
A propos d'ONG, Mahor Chiche, le président de Sauver Le Darfour, ne s'étonne guère de ce désaveu publique de Kouchner : « Tout le monde sait que les Droits de l'Homme ne sont pas une priorité pour les Affaires Etrangères. Ni le Ministère des Affaires Etrangères, ni la Présidence de la République n'ont donné les moyens d'une véritable politique des Droits de l'Homme.»
En réalité, ces enjeux cachent un jeu de chaises musicales nettement moins glorieux. En effet, Nicolas Sarkozy a prévu un remaniement de son gouvernement avant les élections du Parlement Européen en Juin prochain. Pourquoi absolument avant ? Parce que le Président ne souhaite pas qu'on interprète le changement d’équipe comme une sanction pour les perdants. L’entrée au gouvernement de Patrick Devedjian lui donne donc déjà l’occasion d'opérer une redistribution par petites touches.
Ainsi, des rumeurs savamment distillées dans la presse laissent déjà entendre que Yade ne prendrait finalement pas la place de Jean Pierre Jouyet aux Affaires Européennes, après avoir été longtemps pressentie. La faute à son refus de participer à la bataille électorale du printemps prochain. On parlait, depuis des semaines, de flinguer Rachida Dati. Au tour désormais de Rama Yade d'être sous les feux de mauvaise rampe.
Bernard Abouaf, Johan Weisz
23:40 Publié dans SOLIDARITES INTERNATIONALES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ramayade, ps, kouchner, fillon, sarkozy, élections, ump

