28/09/2009
SOS Racisme défend le vivre ensemble
SOS Racisme PARIX XIX défend le vivre ensemble
jeudi 25 septembre 2008, par Pote à pote
Le 19ème arrondissement de Paris est un quartier où malgré les apparences, il fait bon vivre Ensemble. Ici se côtoient 200 000 habitants aux 90 nationalités différentes. On y trouve la plus grande communauté juive d’Europe, une importante communauté musulmane, une communauté malienne et, plus récemment, des habitants venus d’autres pays d’Afrique noire et des Asiatiques.
L’attractivité culturelle, le charme de l’arrondissement y sont si forts, qu’une tranche de la population, plus aisée, s’y est installée aux côtés d’une population ouvrière plus modeste.
Commerces « ethniques »
Aujourd’hui, cet équilibre social et ethnique se fragilise. L’école publique ne joue plus son rôle. Les enfants “blancs”, ceux de la communauté juive en particulier, la désertent à cause du niveau scolaire mais surtout en raison des violences ; ce qui a permis aux écoles privées de prospérer. Le creuset républicain que constituait l’Ecole Publique tend à s’estomper ainsi que la mixité sociale et culturelle.
Le développement des commerces “ethniques” symbolise cette mutation : halal pour les musulmans ; casher pour les juifs ; bio pour les plus aisés ; afro pour les noirs… Autant de particularismes qui segmentent les commerces et les populations de l’arrondissement.
Dès lors, les frictions, incivilités, insultes racistes et agressions sont devenue monnaie courante. Un quart des actes antisémites commis en Ile-de-France se déroule dans le 19ème arrondissement de Paris. Le développement sans concertation des synagogues, des épiceries cashers, des écoles juives,… dans ce quartier, est à la source de ces nombreuses tensions. Depuis la seconde Intifada, les agressions physiques, les jets de cocktails molotov ou encore les dégradations se sont multipliés contre les habitants juifs de l’arrondissement ou leurs biens.
Haine du « Juif »
Guerre des gangs ou acte antisémite, c’est à la justice de mener ses investigations. Une chose est sûre : cette violence n’est pas admissible, elle doit constituer un élément d’alerte sérieux pour les pouvoirs publics. Le conflit israëlo-Palestinien n’explique pas tout. Le communautarisme latent devient dans le 19ème arrondissement de Paris un communautarisme qui sème la violence. Il est temps pour les pouvoirs publics de prendre conscience de l’ampleur du phénomène.
Il convient donc de rompre avec ces logiques de violences, de ghettoïsation et de communautarisme. On ne peut pas, durant des années, avoir laissé se constituer des “quartiers ethniques” et s’étonner de l’émergence de frictions intercommunautaires et de la difficulté à faire co-exister ces populations au sein d’un même espace.
Mahor Chiche
10:39 Publié dans REVUE DE PRESSE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : buttes chaumont, métissage, métissée, guerre des gangs, ghetto, islam, islamisme, djihad, école publique, violences urbaines
26/09/2009
SOS Racisme défend le vivre ensemble
Le 19ème arrondissement de Paris est un quartier où malgré les apparences, il fait bon vivre Ensemble. Ici se côtoient 200 000 habitants aux 90 nationalités différentes. On y trouve la plus grande communauté juive d’Europe, une importante communauté musulmane, une communauté malienne et, plus récemment, des habitants venus d’autres pays d’Afrique noire et des Asiatiques.
L’attractivité culturelle, le charme de l’arrondissement y sont si forts, qu’une tranche de la population, plus aisée, s’y est installée aux côtés d’une population ouvrière plus modeste.
Commerces « ethniques »
Aujourd’hui, cet équilibre social et ethnique se fragilise. L’école publique ne joue plus son rôle. Les enfants “blancs”, ceux de la communauté juive en particulier, la désertent à cause du niveau scolaire mais surtout en raison des violences ; ce qui a permis aux écoles privées de prospérer. Le creuset républicain que constituait l’Ecole Publique tend à s’estomper ainsi que la mixité sociale et culturelle.
Le développement des commerces “ethniques” symbolise cette mutation : halal pour les musulmans ; casher pour les juifs ; bio pour les plus aisés ; afro pour les noirs… Autant de particularismes qui segmentent les commerces et les populations de l’arrondissement.
Dès lors, les frictions, incivilités, insultes racistes et agressions sont devenue monnaie courante. Un quart des actes antisémites commis en Ile-de-France se déroule dans le 19ème arrondissement de Paris. Le développement sans concertation des synagogues, des épiceries cashers, des écoles juives,… dans ce quartier, est à la source de ces nombreuses tensions. Depuis la seconde Intifada, les agressions physiques, les jets de cocktails molotov ou encore les dégradations se sont multipliés contre les habitants juifs de l’arrondissement ou leurs biens.
Haine du « Juif »
Guerre des gangs ou acte antisémite, c’est à la justice de mener ses investigations. Une chose est sûre : cette violence n’est pas admissible, elle doit constituer un élément d’alerte sérieux pour les pouvoirs publics. Le conflit israëlo-Palestinien n’explique pas tout. Le communautarisme latent devient dans le 19ème arrondissement de Paris un communautarisme qui sème la violence. Il est temps pour les pouvoirs publics de prendre conscience de l’ampleur du phénomène.
Il convient donc de rompre avec ces logiques de violences, de ghettoïsation et de communautarisme. On ne peut pas, durant des années, avoir laissé se constituer des “quartiers ethniques” et s’étonner de l’émergence de frictions intercommunautaires et de la difficulté à faire co-exister ces populations au sein d’un même espace.
Mahor Chiche
Pote à Pote
10:46 Publié dans ANTISEMITISME | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : buttes chaumont, métissage, métissée, guerre des gangs, ghetto, islam, islamisme, djihad, école publique, violences urbaines
25/09/2009
SOS Racisme défend le vivre ensemble
jeudi 25 septembre 2008, par Pote à pote
Le 19ème arrondissement de Paris est un quartier où malgré les apparences, il fait bon vivre Ensemble. Ici se côtoient 200 000 habitants aux 90 nationalités différentes. On y trouve la plus grande communauté juive d’Europe, une importante communauté musulmane, une communauté malienne et, plus récemment, des habitants venus d’autres pays d’Afrique noire et des Asiatiques.
L’attractivité culturelle, le charme de l’arrondissement y sont si forts, qu’une tranche de la population, plus aisée, s’y est installée aux côtés d’une population ouvrière plus modeste.
Commerces « ethniques »
Aujourd’hui, cet équilibre social et ethnique se fragilise. L’école publique ne joue plus son rôle. Les enfants “blancs”, ceux de la communauté juive en particulier, la désertent à cause du niveau scolaire mais surtout en raison des violences ; ce qui a permis aux écoles privées de prospérer. Le creuset républicain que constituait l’Ecole Publique tend à s’estomper ainsi que la mixité sociale et culturelle.
Le développement des commerces “ethniques” symbolise cette mutation : halal pour les musulmans ; casher pour les juifs ; bio pour les plus aisés ; afro pour les noirs… Autant de particularismes qui segmentent les commerces et les populations de l’arrondissement.
Dès lors, les frictions, incivilités, insultes racistes et agressions sont devenue monnaie courante. Un quart des actes antisémites commis en Ile-de-France se déroule dans le 19ème arrondissement de Paris. Le développement sans concertation des synagogues, des épiceries cashers, des écoles juives,… dans ce quartier, est à la source de ces nombreuses tensions. Depuis la seconde Intifada, les agressions physiques, les jets de cocktails molotov ou encore les dégradations se sont multipliés contre les habitants juifs de l’arrondissement ou leurs biens.
Haine du « Juif »
Guerre des gangs ou acte antisémite, c’est à la justice de mener ses investigations. Une chose est sûre : cette violence n’est pas admissible, elle doit constituer un élément d’alerte sérieux pour les pouvoirs publics. Le conflit israëlo-Palestinien n’explique pas tout. Le communautarisme latent devient dans le 19ème arrondissement de Paris un communautarisme qui sème la violence. Il est temps pour les pouvoirs publics de prendre conscience de l’ampleur du phénomène.
Il convient donc de rompre avec ces logiques de violences, de ghettoïsation et de communautarisme. On ne peut pas, durant des années, avoir laissé se constituer des “quartiers ethniques” et s’étonner de l’émergence de frictions intercommunautaires et de la difficulté à faire co-exister ces populations au sein d’un même espace.
Mahor Chiche
10:44 Publié dans FRANCE-REPUBLIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : racisme, sos racisme, violences, rudy haddad, raphael haddad, ghetto, cambadelis, madec, delanoe, ump
14/09/2009
Affaire UNESCO Farouk Hosni. Appel à la communauté internationale
Signez l'appel de la dernière chance lancé par Richard Rossin, Mohamed Sifaoui, Pascal Bruckner, Bernard-Henri Lévy et d'autres.
UNESCO : Appel à la communauté internationale
Nous, soussignés, en appelons aux chefs des 58 Etats chargés d'élire ce mois de septembre le futur directeur général de l'UNESCO, et aux 193 chefs d'Etat de l'Assemblée générale chargés de ratifier ce choix.
Le précédent directeur général de l’UNESCO, M. Koïchiro Matsuura, a su restaurer le prestige d'une institution dont la vocation est, depuis 1945, d'établir "la paix dans les consciences pour la paix entre les nations" et qui est gardienne de la déclaration universelle des Droits de l’Homme.
L’élection de septembre confronte 8 candidats issus de pays différents. Mais l’un d’entre eux, M. Farouk Hosni, ministre égyptien de la Culture depuis 20 ans, met en danger la légitimité, la compétence et les moyens d’action de l’UNESCO.
Nous lançons, dans l’urgence, un appel solennel afin d’empêcher la déliquescence morale et financière de l’institution.
La légitimité de l’UNESCO est mise en danger par la candidature d’un ministre qui contrôle depuis plus de 20 ans la liberté de pensée des Egyptiens, qui poursuit les internautes, qui interdit des cinéastes indépendants, qui traque les intellectuels et les artistes qui ne partagent pas son opinion. En envoyant en prison les voix dissidentes, notamment celle des courageux blogueurs égyptiens, en interdisant des films, des livres et des concerts, Monsieur Farouk Hosni a voulu réduire à une cour décérébrée les héritiers des Pharaons et de la bibliothèque d'Alexandrie.
M. Hosni a démontré son incapacité à comprendre l'autre dans sa différence. Sans revenir sur ses déclarations antisémites, qui ont été stigmatisées comme il convenait, l'homme qui a dénoncé aux organes de sécurité de son pays des étudiants coupables d'exprimer une pensée différente ne peut pas diriger l'UNESCO, l'institution de l'inter culturalité et du respect de l’opinion d’autrui.
Ce sont aussi les capacités d’action de l'UNESCO et des quelques 320 ONG qui travaillent avec elle qui seraient mises en danger. Car comment un ministre de la Culture dont les plus proches collaborateurs ont déjà été condamnés pour corruption, peut-il convaincre la communauté internationale qu’il gèrera bien les finances de l’institution ? De grands pays l'ont déjà dit sous le sceau de la confidence : avec un directeur aussi peu qualifié et cet environnement malhonnête, il leur sera impératif de revoir leur relation avec l'UNESCO.
Nous appelons les intellectuels, les scientifiques, les artistes, les universitaires du monde entier, du Nord comme du Sud, des pays occidentaux comme d'Orient, de l'Afrique, du monde arabe et de l'Asie, jusqu'aux Egyptiens eux-mêmes, à s'élever contre l'élection de M. Farouk Hosni.
Le ministre, qui a depuis plus de 20 ans géré l'héritage culturel d’Egypte en laissant la porte ouverte à la corruption, conduit à la fuite des cerveaux et à la disparition de trésors de l'Egypte, ne peut pas occuper le premier poste culturel du monde.
Bernard Henri Levy Philosophe, éditeur
Pascal Bruckner Philosophe
François Léotard ancien ministre
Richard Rossin ancien Staire Gal MSF ; cofondateur MDM, écrivain
Fariba Hachtroudi écrivaine
Mohamed Sifaoui écrivain
Dominique Sopo président SOS racisme
Jean-Pierre Lledo cinéaste algerien
Collectif VAN [Vigilance Arménienne contre le Négationnisme]
Malika Abdelaziz resp associatif
Jacky Mamou ancien présidente de Médecins du Monde
Ahmed Abdallah éditeur
Denis Evesque Conseiller culturel honoraire (Ministère des Affaires Etrangères)
Agnès Hubert-Evesque Pianiste
Hamid Nacer-Khodja universitaire algérien, auteur
Richard Prasquier cardiologue, président du crif
Ramiro Pàmpols directeur adjoint national du mouvement des écoles rurales à Haïti
Alain Didier-Weill psychanalyste écrivain
Bertrand Lebeau médecin addictologue, humanitaire
Philip Spencer Professeur université, resp associatif
David Géry metteur en scène
Selma el Obeid resp mission
Sepideh Farsi, réalisateur cinéma
Pierre Lefebvre maître de conférences en théologie
cherifa kheddar presidente del'association " Djazairouna"
Jean-Yves Delanoe, consultant en management hospitalier
Henri Cukiermann président de société
James Nataf resp associatif
Josep Mª Navarro Cantero Président de SODEPAU
Muriel Darmon médecin psychiatre
Corinne Hodsman traductrice
David Kessel artiste peintre
Axelle Didier-Weill
Marc Almodovar journaliste en Egypte
Mitchélée chanteuse et pédagogue de la voix
Michel Taubmann journaliste
Arrik Delouya sociologue
Nabile Farès, psychanalyste
Elisabeth Lenchener réalisatrice
Huguette Chomski Magnis enseignante Présidente MPCT
Alexandre Feigenbaum syndicaliste
Haddad Lise philosophe
Hélène Braun professeur de gestion
Frédéric VIEY travailleur communautaire etraité
Lucien Méadel Receveur Général des Finances honoraire
Andre Nicolet resp associatif
Monique Perez réalisatrice
Olivia Cattan resp associatif
Roger Fajnzylberg
Charles Brami médecin
Claudine Bliah médecin
Sylvie Coepel chargée de mission
Perrine Simon Nahum Editrice
Daniel Abisror chef d’entreprise
Diagne Chanel Artiste plasticienne
Joël Abisror chef d’entreprise
David Guez chirurgien
Elyane Guez enseignante resp associatif
Yolanda Alba Vice pdte Red Europea Mujeres Periodistas, Presidente forum periodistas del mediterraneo correspondante espagne club de la presse mediterranee 06
Bernard Schalscha resp associatif
David Elia médecin
Gilbert Collins médecin
Muriel Galili
Nadia Rosencher médecin anesthésiste
Jacques Beer-Gabel conseil en systèmes d’informations
Jacques Leibovici chef d’entreprise
Denise Malet resp associatif
Bernadette Capdevielle resp associatif
Bernard Gobitz resp associatif
Bernice Dubois resp associatif
Josiane Sberro journaliste resp associatif
Jean Jacques Moskovitz psychanalyste
Katia Joffo agent littéraire
Laurence Botbol Lalou avocat
Mahor Chiche avocat, ancien conseiller municipal
Malka Marcovich historienne
Jean-Yves Ringeissen travailleur social
Marthe Mensah
Mike Borowski journaliste
Nathalie zylberman journaliste, resp radio locale
Philippe Karsenty consultant
William Hamilton rabbin
Catherine Deudon Photographe
Serge Szmukler chercheur
Olivier Salon enseignant écrivain
Galia Ackerman journaliste
Ariane Levitan médecine alternative
Odile Teste enseignante retraitée
Régine Pepin-Achouel médecin
Zerbib Jean Claude ingénieur en radioprotection
Michel Claude philosophe enseignant
Léa Claude enseignante
Janine Cohen enseignante
Lucien Cohen chirurgien
Bernard Korn-brzoza dirigeant d’entreprise
Grâce à la mobilisation de nombreux démocrates, Irina Gueorguieva Bokova a finalement été élue !
20:33 Publié dans SOLIDARITES INTERNATIONALES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : onu, egypte, bhl, bruckner, unesco, démocratie, ministre, élection

