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VIème REPUBLIQUE

  • Aujourd'hui un seul mot résume bien l'horreur du crime : lâcheté.

    Aujourd'hui un seul mot résume bien l'horreur du crime : lâcheté.

    S'en prendre à un homme de prières, s'en prendre à un homme de 86 ans, s'en prendre à un homme dans un temple sacré, s'en prendre à la tradition chrétienne et française d'accueil.

    Les lâches ont tués et voulu encore une fois s'en prendre à l'humanité et son universalité. Barbares et nazis voila ce que sont les disciples de Daesh,

    Nous sommes en guerre, ce énième crime semble par sa portée symbolique agir comme l'élément de bascule. Comme après le Bataclan il y'aura un avant et un après.

    Certains avaient prédits cette tournure dramatique des événements, il y'a encore quelques moi BHL annonçait l'Intifada des couteaux en Europe.

    Il y'a quelques années les crimes de Toulouse auraient du mobiliser alerter, ils furent minorer.

    Dans les années 2000, les néo-conservateurs et les gouvernements d'Europe se satisfaisaient de voir le terrain de guerre et l'embrigadement d'une partie de notre jeunesse se faire à Falludjah, ils oublièrent qu'un jour ces enfants de l'Europe reviendraient.

    D'autres ont laissé croitre la ghettoïsation et les discriminations et systématiquement remis en cause la légitimité des enfants français à être Français. En plus de fracturer notre société ce chaos social a servi de justificatifs au repli communautariste de jeunes désoeuvrés et favoriser l'embrigadement.

    La prise de conscience est lente, laborieuse, la conviction et la mobilisation de la société civile est plus dur que la conversion aux thèses djihadistes.

    Au delà du dégout de ces atrocités, le réveil des Républicains doit être au rendez-vous.

    Il est temps de s'attaquer à la petite et grande délinquance qui gangrènent notre jeunesse et crée de la porosité avec l'islamisme radical,

    Il est temps de repenser l'Ecole pour qu'elle redevienne un lieu de coexistence humaniste,

    Il est temps de s'interroger sur le rôle des parents et celui des prisons qui ne parviennent pas à véhiculer des valeurs humanistes,

    Il est temps de revoir la chaine judiciaire et mettre en place la Tolérance zéro (pas sa caricature) celle qui mobilise les moyens humains et financiers pour s'attaquer aux incivilités et aux actes plus graves en mobilisant prévention et répression,

    il est temps de s'attaquer aux prêcheurs de rue et aux chaines satellitaires et réseaux sociaux qui véhiculent la Haine de l'autre,

    Il est temps de trouver le budget et les effectifs pour protéger nos édifices publics et privés en admettant que la menace terroriste est réelle,

    Il est temps de prendre des cours de premiers secours et de se dire que la guerre est là,

    Il est temps de s'engager dans la vie citoyenne pour défendre nos valeurs et construire le monde dont on rêve, car "le monde d'hier" est bel est bien fini,

    Ils n'auront pas notre haine, mais ils n'auront pas non plus notre passivité.

    Unis contre le terrorisme !

  • Le Budget participatif 2016 fait campagne à "Paris Plages"

    Paris19 met à disposition de ses habitants 5,8 millions d'euros pour les projets d'amélioration de l'arrondissement ; Venez à PARIS PLAGES rencontrer les Ambassadeurs de la participation et choisissiez parmi les 40 projets retenus.

    Vote du 16 septembre au 2 octobre 2016 !

    budget participatif, Hidalgo, Paris, Paris19, France, Démocratie, Démocratie locale

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  • BREXIT : L'illustration de la "référendalisation" des traités européens

    Comme je l'écris dans ma thèse sur "Le rôle des référendums nationaux dans la construction européenne" le ‪#‎référendum‬ anglais dessine les contours de l'Europe ‪#‎Brexit‬ ‪#‎UE‬


    "En Angleterre, le Parlement a donné un nouveau rôle au #référendum celui de protéger la ‪#‎souveraineté‬ du peuple".


    Le recours au #référendum national tombé en désuétude connait une nouvelle dynamique grâce à l'#UE.
    Nous assistons à un phénomène que j'appelle la "‪#‎Référendalisation‬" des traités et politiques européennes !


    L'échec de ce vote est bien dû aux responsables politiques français et technocrates qui ont refusé de combler le déficit démocratique et les avancées de l'intégration qui ont souvent été proposées par les Chanceliers allemands.


    Dés 2012, j'avais proposé que le premier référendum organisé par le Président de la République soit sur l’avenir de la construction européenne et sur une rénovation de nos institutions !

     

    référendum, brexit, UE, démocratie, souveraineté, europe, supranationalité, subsidiarité, institutions, Cameron, Merkel, Hollande, thèse, Mahor Chiche

     

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  • Les droits des pères sont-ils bafoués par la justice française ?

    Geste d’amour, de désespoir et de colère ? Depuis vendredi 15 février 2013, un père que la justice a "privé" de ses enfants proteste en haut d’une grue du port de Nantes. Cette histoire révèle le malaise que peuvent ressentir de nombreux pères face aux décisions de justice leur accordant qu’avec parcimonie des droits de visites et d’hébergement.

    Dans de nombreux pays, la résidence alternée connait un certain succès, comme aux Etats-Unis, au Canada, en Suède ou au Danemark.

    En France, l’égalité de principe entre parents est garantie dans les textes et renforcée depuis la loi du 4 mars 2002 relative à l’autorité parentale. En pratique, les pères restent souvent discriminés. Les statistiques de l’INSEE de  2005 éclairent : après un divorce, 18% des enfants ne voient plus jamais leur père et seulement 42% des enfants le voient au moins une fois par mois.

    Cette absence du père conduit à un manque de repères paternels, source de difficultés pour le développement de l’enfant. Selon l’INED, seules 15% de familles monoparentales sont constituées par le père. Au total, 1,3 million de pères seraient privés de leur enfant.

    A l’évidence le droit positif n’a pas su s’adapter à l’évolution des cellules familiales. Si en théorie les deux parents sont égaux (l’article 371-4 du Code Civil dispose que : « l’enfant a le droit d’entretenir des relations personnelles avec ses ascendants »), trop souvent le père n’obtient pas la résidence alternée de son enfant et voit se déliter avec le temps son lien parental. Trois éléments expliquent les défaites des pères face aux juges aux affaires familiales.

    En premier lieu, trop peu de pères osent demander la résidence alternée, car leurs avocats les dissuadent d’entrer dans une longue bataille judiciaire et les informent de leurs faibles chances de succès.

    En second lieu, de nombreux divorces interviennent à un moment où l’enfant est en très bas âge. A moins de trois ans, la possibilité concrète d’une résidence alternée apparaît matériellement irréalisable. Le parent titulaire de la résidence se permet parfois d’exercer une certaine aliénation parentale sur l’enfant qui détruit l’image de l’autre parent, au risque d’un désordre psychologique profond chez l'enfant.

    Une fois que l’enfant aura grandi, le père aura du mal à justifier sa demande de résidence alternée auprès des juges. Ces derniers se basent souvent sur la situation antérieure et le temps passé par chacun des parents auprès de l’enfant. Ainsi, la situation préexistante aura tendance à se perpétuer au détriment de la possible organisation d’un nouveau de mode de résidence.

    En troisième lieu, pour nombre de juges, le poids des préjugés et de la coutume est encore prégnant sur le rôle de chaque genre dans l’éducation : au père l’entretien financier, à la mère l’éducation au quotidien. 

    A ces éléments objectifs s’ajoute le développement de stratégies de contournement par le parent titulaire, rendant impossible le prononcé de la résidence alternée ou réduisant à néant le jugement qui l’accorderait : le déménagement ou les accusations diffamatoires de violence.

    De nombreux textes internationaux protègent le droit de l’enfant au maintien de son lien filial avec ses deux parents. L’article 18-1 la Convention internationale des droits de l’enfant (assemblée générale des nations unies – résolution 44/25 du 20/11/1989) dispose : « Les États parties s’emploient de leur mieux à assurer la reconnaissance du principe selon lequel les deux parents ont une responsabilité commune pour ce qui est d’élever l’enfant et d’assurer son développement. (…) »

    Les séparations actuelles de quinze jours (« un weekend sur deux ») qui sont la norme en matière de droit de visite et l’hébergement, sont de nature à provoquer des traumatismes répétés à l’enfant et ne garantissent pas suffisamment le maintien du lien affectif avec les deux parents.

    Ainsi, la réalité judiciaire s’est largement écartée de l’esprit de la loi établissant le principe de la résidence alternée. Il est temps d’accorder aux pères et aux mères des droits équilibrés dans l’intérêt supérieur de l’enfant.


    Publié sur Liberation.fr le 18 février 2013